D'abord, les couleurs. Chaleur du rouge, du jaune, de l'ocre. Un bleu intense, du vert profond. Une harmonie qui se dégage, sereine. Puis vient la ligne. Le trait qui casse, qui enchaîne. Les sillons creusent les toiles et s'enchevêtrent. Une forme apparaît entre les dégradés, les ombres et les lumières. Une femme, un corps en mouvement ? Peu importe. Seul compte ce combat perpétuel entre les lignes et les couleurs. Pour former une voie remontant dans le passé du peintre : « En examinant ces peintures, vous regardez le chemin que j'ai parcouru